En vente depuis novembre dernier, ce vaccin est destiné à protéger des infections causées par des papillomavirus transmis par contact sexuel. Grâce au dépistage, ce cancer a déjà diminué de moitié en 20 ans mais il touche encore plus de 3000 femmes et entraîne 1000 décès par an. Parallèlement, le ministre souhaite que le dépistage se poursuive.